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Sujet : Si le droit est relatif aux temps et aux lieux, faut-il renoncer à l'idée d'une justice universelle ?

Définitions des termes :
  • droit : a° Un droit: liberté d'accomplir une action (droit de vote); possibilité d'y prétendre ou de l'exiger (droit au travail, droit de grève). b° Le droit: ce qui est légitime ou légal, ce qui devrait être, opposé au fait, ce qui est. c° Ce qui est permis par des règles non écrites (droit naturel) ou par des règles dûment codifiées (droit positif). Le droit positif est l'ensemble des règles qui régissent les rapports entre les hommes dans une société donnée. Le droit naturel est l'ensemble des prérogatives que tout homme est en droit de revendiquer, du fait même de son appartenance à l'espèce humaine (droit au respect).
  • temps : Milieu indéfini et homogène, analogue à l'espace, dans lequel se déroulent les événements. Temps objectif: Mouvement continu et irréversible (« flèche du temps ») par lequel le présent rejoint le passé. Temps subjectif: Sentiment intérieur de la temporalité, telle qu'elle est vécue par le sujet (synonyme : durée).
  • renoncer : Abandonner un droit, une idée, se défaire, se dessaisir, se démettre.
  • idée : Parfois synonyme de représentation mentale, parfois de concept (idée générale et abstraite); dans le platonisme, et avec un I majuscule, les Idées sont les modèles des choses, existant en soi, que l'âme contemplait avant son incarnation. Nous fabriquons les concepts, nous contemplons les Idées.
  • justice : a) Juste reconnaissance du mérite et des droits de chacun. b) Caractère de ce qui est conforme au droit positif (légal) ou au droit naturel (légitime).
  • universel : a) Qui s'étend à l'univers, qui concerne l'univers. b) Qui ne souffre pas d'exception. c) Qui est valable pour tous les hommes, en tous temps et en tous lieux.

Extrait du corrigé : Selon cette nature, qui ne peut être connue théoriquement mais que l'on peut penser comme possible, l'homme est capable de se donner à lui-même des lois qui ne sont pas déterminées par les traditions, le passé ou les contingences du moment. Avec ou sans Dieu, seule la référence à une transcendance semble pouvoir fonder le droit.G) L'idée du droit est-elle réalisable pratiquement ?Nous interrogeant sur l'utilité du droit, nous avons identifié son rôle de régulateur des rapports sociaux, dans le but premier d'assurer la coexistence pacifique. Nous avons compris aussi que le droit se devait autant que possible d'être juste. Tout ceci implique que le bien commun devrait être le souci du législateur : au sens large de ce terme, le droit se doit d'être républicain. Mais il y a parfois loin des principes à la réalité : le droit réel est le produit de circonstances historiques et de rapports de force, il est l'objet de batailles dont l'enjeu est souvent la défense d'intérêts particuliers.Destiné à bannir la violence de la société, le droit est souvent un produit de la violence, lorsqu'une partie de la société impose sa loi à une autre, il sert parfois à perpétuer la violence quand il est placé au service d'une oppression ou d'une exploitation de l'homme par l'homme.La loi et les décisions judiciaires doivent inévitablement recevoir le renfort de la force publique : qui se soucierait de les respecter, s'il n'y avait la peur du gendarme ? La balance reçoit le concours du glaive.

Si le droit est relatif aux temps et aux lieux, faut-il renoncer à l'idée d'une justice universelle ?

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Définitions

  • droit : a° Un droit: liberté d'accomplir une action (droit de vote); possibilité d'y prétendre ou de l'exiger (droit au travail, droit de grève). b° Le droit: ce qui est légitime ou légal, ce qui devrait être, opposé au fait, ce qui est. c° Ce qui est permis par des règles non écrites (droit naturel) ou par des règles dûment codifiées (droit positif). Le droit positif est l'ensemble des règles qui régissent les rapports entre les hommes dans une société donnée. Le droit naturel est l'ensemble des prérogatives que tout homme est en droit de revendiquer, du fait même de son appartenance à l'espèce humaine (droit au respect).
  • temps : Milieu indéfini et homogène, analogue à l'espace, dans lequel se déroulent les événements. Temps objectif: Mouvement continu et irréversible (« flèche du temps ») par lequel le présent rejoint le passé. Temps subjectif: Sentiment intérieur de la temporalité, telle qu'elle est vécue par le sujet (synonyme : durée).
  • renoncer : Abandonner un droit, une idée, se défaire, se dessaisir, se démettre.
  • idée : Parfois synonyme de représentation mentale, parfois de concept (idée générale et abstraite); dans le platonisme, et avec un I majuscule, les Idées sont les modèles des choses, existant en soi, que l'âme contemplait avant son incarnation. Nous fabriquons les concepts, nous contemplons les Idées.
  • justice : a) Juste reconnaissance du mérite et des droits de chacun. b) Caractère de ce qui est conforme au droit positif (légal) ou au droit naturel (légitime).
  • universel : a) Qui s'étend à l'univers, qui concerne l'univers. b) Qui ne souffre pas d'exception. c) Qui est valable pour tous les hommes, en tous temps et en tous lieux.

Problématique

Si la justice n'est pas autre chose qu'une convention instaurée à une époque donnée en un lieu donné. Cad, si la justice n'a pas de fondement naturel, toute idée de justice universelle doit être abandonnée. MAIS, diverses sociétés peuvent avoir des définitions antagonistes de ce qui est juste et injuste, mais s'accorder sur le cadre général qui préside au fondement d'une société juste.



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