LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
- art : 1) Au sens ancien, tout savoir-faire humain, toute pratique produisant un résultat non naturel (artificiel). 2) Au sens esthétique moderne, production ou création d'oeuvres destinées à plaire (beaux-arts), c'est-à-dire à susciter par leur aspect, une appréciation esthétique positive.
Extrait du corrigé : D'une façon générale, un connaisseur reconnaît autant qu'il connaît, il sait reconnaître autant qu'il prend plaisir à connaître.Il sait donc dépasser les apparences et dénicher les choses rares. L'art étant unique et rare, il faut donc être connaisseur.Enfin, une oeuvre d'art n'a pas que du sens par rapport à elle-même ou à nous. Elle en a parce qu'elle fait histoire. Comme l'a dit Hegel elle fait événement.Cela dit, il convient d'être prudent. La connaissance peut être un piège. Connaître peut donner la tentation d'aborder l'art avec le préjugé du connaisseur qui croit connaître ou qui veut connaître.Or, l'art ne doit-il pas être abordé sans préjugé ?
Corrigé de 865 mots (soit 2 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "Faut-il être connaisseur pour apprécier une oeuvre d'art ?" a obtenu la note de : 









5.1 / 10
15000 corrigés de disseration en philosophie