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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- morale : Ensemble des règles de conduite -concernant les actions permises ou défendues- tenues pour universellement et inconditionnellement valables.
- temps : Milieu indéfini et homogène, analogue à l'espace, dans lequel se déroulent les événements. Temps objectif: Mouvement continu et irréversible (« flèche du temps ») par lequel le présent rejoint le passé. Temps subjectif: Sentiment intérieur de la temporalité, telle qu'elle est vécue par le sujet (synonyme : durée).
- vérité : La vérité concerne l'ordre du discours, et il faut en cela la distinguer de la réalité. Elle se définit traditionnellement comme l'adéquation entre le réel et le discours. Qualité d'une proposition en accord avec son objet. La vérité formelle, en logique, en mathématiques c'est l'accord de l'esprit avec ses propres conventions. La vérité expérimentale c'est la non-contradiction de mes jugements, l'accord et l'identification de mes énoncés à propos d'un donné matériel. On distinguera soigneusement la réalité qui concerne un objet (ce cahier, cette lampe sont réels) et la vérité qui est une valeur qui concerne un jugement. Ainsi le jugement : « ce cahier est vert » est un jugement vrai ou bien un jugement faux. La vérité ou la fausseté qualifient donc non l'objet lui-même mais la valeur de mon assertion. La philosophie, parce qu'elle recherche la vérité, pose le problème de ses conditions d'accès et des critères du jugement vrai.
- universel : a) Qui s'étend à l'univers, qui concerne l'univers. b) Qui ne souffre pas d'exception. c) Qui est valable pour tous les hommes, en tous temps et en tous lieux.
Extrait du corrigé : - Il va de soi que, dans une telle conception, la moindre variation dans les jugements de la conscience ou les prescriptions des règles morales constitue une fissure dans le bloc rigide de la moralité et peut être exploité contre elle. II. Vraie conception de la conscience et de la moralité. A. - Mais une telle conception est celle de la « morale close »; elle n'est pas sans affinité avec le pharisaïsme. - En réalité, il faut tenir compte ici de deux ordres d'idées : - 1° La conscience morale est toujours plus ou moins tributaire de la morale commune, des moeurs régnant dans la société considérée; - 2° Cependant, loin d'en être le simple reflet, elle constitue une réaction autonome de la personne,-et, en ce sens, elle ne se borne pas, comme le dit DURKHEIM, à « exprimer la morale commune à sa façon »; elle la repense et la modifie par la réflexion, par l'effort volontaire pour résoudre les conflits auxquels se heurte notre action; elle n'est ni instinct ni nature : elle est une formation supérieure de la personnalité. B. - Pour ces deux raisons, il est normal que la conscience présente des variations. - 1° Les moeurs, la morale commune sont toujours, en quelque mesure, liées à la structure de la société. Or, celle-ci évolue sans cesse et diffère d'une société à l'autre.
Corrigé de 1444 mots (soit 2 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "On a souvent souligné que les prescriptions morales varient selon les temps et les lieux. Faut-il en conclure qu'il n'y a pas de vérités morales universelles ?" a obtenu la note de : aucune note
discours renoncer devenir d'une culture est-ce temps nous importants d'autrui pourquoi selon reconnaître morales conclure être désirs universelles l'homme leur faux par comment lieux. adulte varient cultures vrai vérités garantit interdictions souligné connaître théorie aux souvent nature instincts scientifique avons-nous passé n'y caractère devoirs pas qu'il prescriptions pour besoins vouloir enfant l'expérience recours d'un son enfant
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