LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : La violence d'institution. a) La violence est un moyen de l'Etat. Max Weber dans le Savant et le politique écrit : « Il faut concevoir l'État contemporain comme une communauté humaine qui, dans les limites d'un territoire déterminé [...], revendique avec succès pour son propre compte le monopole de la violence physique légitime. ». Il fait de la violence non seulement un moyen, mais le moyen par excellence d'une domination. Et cette violence est écrit-il légitimée. C'est ce qui la distingue des autres violences. b) La violence étatique représentée par la force répressive de l'Etat est un des moyens d'assurer l'autorité de l'Etat et un ordre. La violence est justifiée au nom de la sécurité et du maintient de cet ordre.
Corrigé de 5836 mots (soit 8 pages) directement accessible
nous-mêmes meilleur convaincre est-ce renoncer démocratie raison usages mort toujours avoir autrement pouvons-nous mauvais tort opinions conviction pour science recevables objectivité partir violence régimes autrui grand qu'à d'avoir vouloir dialogue obstacle penser admettre mythe connaître toute
Analyse du sujet :
La violence se caractérise classiquement par sa soudaineté. Un acte violent est un acte brute qui rompt le cours habituel des choses. Selon cette compréhension du terme la violence apparaît, au moins au moment précis de sa manifestation, comme sans raison.
Mais cette première définition n’est pas satisfaisante. On peut s’attendre à une réaction violente soit parce que ce qui précède cette réaction justifie en partie la violence soit car nous savons que nous avons à faire à un homme violent. En effet, un homme violent sera désigné comme tel parce que l’on s’attendra de sa part à des réactions violentes. La violence n’est pas réductible à sa soudaineté, elle une atteinte à l’intégrité physique ou morale d’une personne
Se demander si la violence peut avoir raison permet de prendre sur la violence deux points de vue :
La violence en tant qu’elle a des raisons. Ces raisons peuvent être des motivations qui expliquent voire excusent celui qui commet un acte de violence.
D’un second point de vue, la violence peut être un moyen pour viser une fin et puiser sa légitimité dans cette fin.
En tant que conséquence, la violence en tant que moyen. La violence peut-elle être justifié par sa fin, peut-elle justifier par sa cause : avoir eu raison rétrospectivement, la violence rationnelle. La violence d’institution (monopole d’Etat et justification de cette violence).
Problématisation :
La question posée dans ce sujet revient à se demander si la violence peut être justifiée, soit en tant que moyen et au nom d’une fin, soit en tant que conséquence d’une action passée. L’usage de la violence occupe dans l’histoire, un rôle essentiel. Abandonner la raison de la violence, c’est condamner toute violence en tant que violence. Ce jugement tout aussi séduisant soit-il, est-il légitime ? Peut-on avoir raison d’user de la violence ?
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie