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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : De fait, un critique d'art, même s'il a tort, pense affirmer quelque chose de l'oeuvre et non seulement sa propre impression, lorsqu'il juge que telle ou telle oeuvre est « bonne » ou « belle ». Mais si justement il ne s'agit que d'une marque d'approbation, comment fonde-t-il son jugement ? II - Comment jugeons-nous du beau ? Précisons notre problème en creusant l'exemple du critique d'art : celui-ci va juger de la beauté d'une oeuvre comme d'une qualité lui appartenant. Si nous nous limitons avec Wittgenstein à considérer que ce type de jugements est l'expression d'une approbation personnelle, alors le critique d'art ne sert à rien. Celui qui écoute sa critique pourra très bien ne pas donner son approbation en affirmant à l'inverse que l'oeuvre est ratée ou laide. Or ce n'est pas ce qui se passe. Au contraire, le critique va susciter une discussion en faisant référence à un ensemble de critères objectifs de l'oeuvre qui lui permettrons de fonder son jugement. Il dira par exemple que telle peinture est belle parce que les proportions des corps y sont respectées à la perfection, parce que la palette de couleur participe à merveille de l'ambiance générale de la scène représentée et convient à celle-ci, etc. D'une manière générale, le jugement esthétique se fonde sur un ensemble de règles.
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