LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : Idéalement, la société ne doit-elle pas concilier les deux ? Mais le peut-elle ? Références utiles : Hobbes ; Rousseau ; Durkheim. Introduction. La politique, cet art de diriger la vie de la Cité, a pour principal problème de réaliser ou de maintenir l'union des hommes au sein de la société. Cette union peut sembler n'avoir d'existence qu'artificielle. En ce sens, toute société, toute communauté politique ne serait qu'une communauté d'intérêts que l'homme d'État aurait à gérer du mieux qu'il peut. Il n'est pourtant pas certain que l'on puisse réduire la vie sociale à une simple question d'intérêts. Aucune société ne peut en effet se passer d'une cohésion minimale qui lui permette de survivre et qui n'est possible que par la volonté de tous ses membres de rechercher un bien commun : seule cette recherche permet de garantir la poursuite des intérêts individuels au sein d'une société qui ne soit plus un simple agrégat, mais un organisme au bien duquel tous collaborent. Si l'existence de la Cité se fonde en effet sur des nécessités matérielles, elle permet de réaliser les intérêts propres à chacun de ses membres, à la condition qu'elle vise d'abord la vie en commun et le bien commun.
Corrigé de 2326 mots (soit 4 pages) directement accessible
pouvons-nous hommes opinions objectivité qu'à l'intérêt renoncer intérêt société par fondement l'homme partir meilleur recevables science nous-mêmes régimes penser toute sur autrui premier autrement mort démocratie connaître admettre
On pourrait très bien considérer que c’est la nature qui nous pousse à vivre en société, car en tout état de cause, il apparaît finalement que nous n’entrons jamais en société : nous y naissons. Ainsi nous ne faisons pas un calcul rationnel qui nous dicte que notre intérêt est dans l’état social ; nous constatons que nous vivons en société, et ce n’est qu’ensuite que nous cherchons une issue. Toutefois, si la société était un état naturel, il serait difficile de rendre compte du fait que nombreux sont ceux qui voudraient en sortir. On pourrait ainsi penser que c’est en conséquence de contraintes quelconques que nous nous décidons à vivre en société. Cet état social résulte-t-il d’un instinct parfois déficient ou bien d’une nécessité extérieure à l’homme ?
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie