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Extrait du corrigé : Comment se projeter au-delà de ce qui est ? La mort au sens biologique marque la fin d'une existence individuelle. Elle signifie donc une limite fixée à ce qui a une durée. La mort étant un rien, ce qui n'existe pas ou plus précisément ce qui est de l'autre côté de l'existence, peut-elle être pensée?Dans une nouvelle de Sartre qui date de 1939, un des personnages nommé Pablo, qui est sur le point d'être fusillé, cherche à jeter sa pensée de l'autre côté du mur, de manière à concevoir sa mort. En vain, car de l'autre côté, il n'y a rien de pensable. Comment se projeter au-delà de ce qui est ?La mort, ne pouvant être sentie ou ressentie, ne peut être connue. Et quand je suis mort, je ne suis plus là pour en parler. L'apôtre Jean est le seul à raconter le miracle d'une vraie résurrection : celle de saint Lazare.
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mort opinions pas" penser n'est objectivité croyons sommes pour est-ce autrui rien moyen recevables vie admettre savons partir mortels qu'à référence sans nous faire nous. meilleur démocratie science autrement pouvons-nous renoncer régimes d'échapper affirmation: "nous toute connaître cette qu'en nous-mêmes
La mort nous met face à l’inconnu. Elle marque une limite derrière laquelle tout est possible. La pensée y trouve un terrain sans repères, elle y est à la fois libre et perdue. L’imagination peut s’y étendre sans fin, mais l’absence de donnée empirique empêche la pensée d’être plus positive qu’un fantasme.
Cependant, la biologie étudie la mort et en fait un véritable concept scientifique : on remarque que les gênes survivent au corps qui les porte, la mort du corps, sert à la prolifération des gênes. On peut donc penser la mort comme partie intégrante d’un processus biologique.
Mais ces explications dissipent-elles le mystère ? La pensée de la mort ne se contente pas d’une explication biologique. La mort n’est pas un concept ou une hypothèse, elle est un destin, ce qui se joue en elle n’est pas un problème de connaissance mais avant tout un problème d’existence. La pensée de la mort semble par là se situer au-delà de tout objet. Elle semble à la fois obséder la pensée et lui échapper. C’est que la pensée de la mort est avant tout la pensée de notre mort. Cette pensée nous envahit comme la seule certitude sur l’existence et cette certitude est celle d’un évènement inconnu, d’une absence d’« objet », d’une béance où tout est possible.
Mais cette certitude est en même temps celle d’un terme de l’existence et d’une urgence par rapport à la vie. La pensée de la mort conduit à une réflexion et une prise en main de la vie.
Problématique :
La mort est l’inconnu, la pensée s’y porte au-delà de tout objet, cependant, la pensée de la mort rebondit sur notre propre existence comme son destin et peut être qu’à travers la mort c’est notre vie que nous prenons comme objet.
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